brouillon

Posté le 3 novembre 2008

Mais si l’on y regarde de plus près, l’angoisse de la mort est un déplacement. Ce n’est pas la peur de ne plus être mais la peur d’être.

5 commentaires pour « brouillon »

  1.  
    4 novembre, 2008 | 7:48
     

    bonjour Jade
    Peur de la mort …non
    peur de ne plus vivre …oui
    bonne journée
    bisous
    francis
    ___
    bonne journée aussi
    bisous

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  2.  
    4 novembre, 2008 | 8:20
     

    Peur d’être oui parce que c’est ce qui nous fait penser cette angoisse de la mort.

    J’ai peur de la façon dont je pourrais mourir, mais la mort en elle même ne m’impressionne pas. Je me dis seulement qu’une fois mort ce doit être comme quand on est en période de sommeil profond. C’est l’absence, le néant sans se poser de questions, sans état d’âme, sans rien. Le vide. Rien.

    Bonne journée à toi.
    Bisous.

    ___
    bonne journée
    bisous

  3.  
    4 novembre, 2008 | 11:19
     

    cette phrase est tres belle, moi, c’est la façon de la rencontrer qui me fait peur.
    gros bisous et bonne journée
    ___
    gros bisous aussi
    et bonne journée

  4.  
    4 novembre, 2008 | 14:43
     

    C’est ce que dit Shakespeare dans Hamlet … To be or not to be…
     » Être ou ne pas être, c’est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte? Mourir… dormir, rien de plus;… et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir… dormir, dormir ! peut-être rêver ! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ?
    Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet,
    voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon?
    Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas?

    Bisous…
    ________

    merci beaucoup de venir jusqu’à moi
    je suis uniquement je suis
    bisous aussi …

  5.  
    4 novembre, 2008 | 19:56
     

    Quelle phrase magnifique …
    Ne plus être là, ne me fais pas peur mais c’est surtout pour ceux qui resteront que je m’inquietes… on a tous un moment où il faut partir mais le plus douloureux n’est pas pour celui qui part mais celui qui voit l’autre s’en aller..

    Bisous ma jade..
    __
    plein de bisous

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