• Accueil
  • > Archives pour novembre 2008

Archives

Archive pour novembre 2008

Barak Obama :)

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit



Martin Luther King

 I have a dream

Je fais un rêve

 « Je vous dis aujourd’hui, mes amis, bien que nous devions faire face aux difficultés d’aujourd’hui et de demain, je fais quand même un rêve. C’est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.
« Je fais un rêve, qu’un jour, cette nation se lèvera et vivra la vraie signification de sa croyance : “Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux.”
« Je fais un rêve, qu’un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.
« Je fais un rêve qu’un jour, même l’État du Mississippi, un désert étouffant d’injustice et d’oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice.
« Je fais un rêve, que mes quatre jeunes enfants habiteront un jour une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère. Je fais un rêve aujourd’hui !! »

le 04 avril 1968 Martin Luther King Jr, homme politique, pasteur et prix Nobel de la paix en 1964 est assassiné par un tireur isolé.



sublime

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

toujours toi …



merci

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit 

Marie Claire merci beaucoup



Edouard GRENIER

La brise fait trembler sur les eaux diaphanes
Les reflets ondoyants des palais radieux ;
Le pigeon bleu se pose au balcon des sultanes ;
L’air embaumé s’emplit de mille bruits joyeux ;
Des groupes nonchalants errent sous les platanes ;
Tout rit sur le Bosphore, et seuls les elkovans
Avec des cris plaintifs rasent les flots mouvants.

Ô pâles elkovans, troupe agile et sonore,
Qui descendez sans trêve et montez le courant !
Hôtes doux et plaintifs des ondes du Bosphore,
Qui ne vous reposez comme nous qu’en mourant !
Pourquoi voler ainsi sans cesse dès l’aurore,
Et d’Asie en Europe, et de l’aube au couchant,
Jeter sans fin ce cri monotone et touchant ?



un loup

( loups )

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
 

 



brouillon

Mais si l’on y regarde de plus près, l’angoisse de la mort est un déplacement. Ce n’est pas la peur de ne plus être mais la peur d’être.



belle

( images )

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit



Georges Perec

http://www.dailymotion.com/video/k29934mI9gygHHqNnd

Georges Perec était un écrivain de défis, capable d’écrire un roman de 300 pages (La Disparition) sans utiliser la lettre « e ». « Un certain sens de la gageure », selon son expression, que l’on retrouve dans son seul film pour le cinéma, coréalisé avec Bernard Queysanne en 1974, et disponible pour la première fois en DVD dans une édition copieuse : en bonus, deux documentaires sur la vie et l’oeuvre de Perec ainsi que le superbe texte intégral du film. Un homme qui dort, adapté du roman éponyme, ne compte en effet qu’un seul personnage, muet pendant 1 h 17, aucune histoire, aucune péripétie, aucun dialogue, seulement un texte lu en voix off. Mais quelle voix – Ludmila Mikaël, comme possédée par les mots – et quel texte ! Une contestation sans concession de la société à travers la description minutieuse des faits, des gestes et des pensées d’un homme « qui se retire du monde parce que la vie ne lui parle plus ».

Un homme qui dort joue constamment du décalage entre le commentaire, l’image et le son, comme s’il voulait abolir le temps et créer un effet de miroir avec le spectateur : Jacques Spiesser, cet homme en marge « comme un rat dans le dédale cherchant l’issue », ce pourrait être nous. Les cadrages rigoureux en noir et blanc de la foule anonyme, des immeubles sinistres ou des métros qui filent rappellent les images implacables de L’amour existe, le court métrage pamphlétaire et poétique de Maurice Pialat. Et les déambulations nocturnes dans un Paris devenu ville fantôme transforment la réalité urbaine en un décor fantastique à la manière de Jean-Luc Godard dans Alphaville. Comme l’a joliment noté Georges Franju, grand admirateur du film, Un homme qui dort est « une exceptionnelle réussite de cinéma onirique ». Rarement un rêve agréable, plus souvent un cauchemar éveillé, entre indifférence, angoisse et folie. Jusqu’au retour, pas forcément moins douloureux, à la réalité

Télérama



Danse

Image de prévisualisation YouTube

 Polina Semionova sur la chanson « Letzter tag » d’ Herbert Gronemeyer, dans un décor apocalyptique

 

 



1...34567