Henri Roorda Mon suicide

Posté le 27 décembre 2008

« Je me faisais de la vie une idée tout à fait fausse. J’accordais beaucoup d’importance à ce qui est exceptionnel : l’enthousiasme, l’exaltation, l’ivresse. Ce qui occupe presque toute la place dans une vie humaine, ce sont les besognes quotidiennes et monotones, ce sont les heures où l’on attend, les heures où rien n’arrive. L’homme normal est celui qui sait végéter. »

« Suis-je malheureux, ou bien les mots désespérants que je me dis me font-ils croire que je le suis ? »

« j’ai tout usé, en moi et autour de moi ; et cela est irréparable. »

3 commentaires pour « Henri Roorda Mon suicide »

  1.  
    28 décembre, 2008 | 15:17
     

    Je crois que ce texte pourrait se rapporter à certain(e)s d’entre nous
    On fait tous les jours presque la même chose. Je suis certaines qu’on n’est pas malheureux(ses). Ce sont les mots en effet qui le font penser.
    Bisous
    Francine

    Dernière publication sur Mes émotions : A cette enfant que j'étais °°°°°

  2.  
    28 décembre, 2008 | 18:57
     

    Les gens peuvent voir ce qu’ils voient mais ils ne sentent jamais ce que nous sentirons
    Dans ma solitude je suis si heureux mais les gens me voient triste … qu’ils pensent ce qu’ils pensent mais pour mois je suis heureux et c est ce qui compte pour moi
    Tu as un blog magnifique bravo
    Amicalement Amiral

    ___
    merci beaucoup
    bisous

    Dernière publication sur Un univers d'évasion ...! : Le retour d'Amiral2020

  3.  
    29 décembre, 2008 | 19:42
     

     » Ce qui occupe presque toute la place dans une vie humaine, ce sont les besognes quotidiennes et monotones, ce sont les heures où l’on attend, les heures où rien n’arrive. L’homme normal est celui qui sait végéter. »

    Comme c’est vrai ! :(

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