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Archive pour la catégorie « films clips »

Brother Under the Sun – Spirit Stallion of the Cimarron

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Le premier jour du reste de ta vie

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Darling: Le film

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Guillaume Canet et Marina Foïs réunis pour Darling

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Georges Perec

http://www.dailymotion.com/video/k29934mI9gygHHqNnd

Georges Perec était un écrivain de défis, capable d’écrire un roman de 300 pages (La Disparition) sans utiliser la lettre « e ». « Un certain sens de la gageure », selon son expression, que l’on retrouve dans son seul film pour le cinéma, coréalisé avec Bernard Queysanne en 1974, et disponible pour la première fois en DVD dans une édition copieuse : en bonus, deux documentaires sur la vie et l’oeuvre de Perec ainsi que le superbe texte intégral du film. Un homme qui dort, adapté du roman éponyme, ne compte en effet qu’un seul personnage, muet pendant 1 h 17, aucune histoire, aucune péripétie, aucun dialogue, seulement un texte lu en voix off. Mais quelle voix – Ludmila Mikaël, comme possédée par les mots – et quel texte ! Une contestation sans concession de la société à travers la description minutieuse des faits, des gestes et des pensées d’un homme « qui se retire du monde parce que la vie ne lui parle plus ».

Un homme qui dort joue constamment du décalage entre le commentaire, l’image et le son, comme s’il voulait abolir le temps et créer un effet de miroir avec le spectateur : Jacques Spiesser, cet homme en marge « comme un rat dans le dédale cherchant l’issue », ce pourrait être nous. Les cadrages rigoureux en noir et blanc de la foule anonyme, des immeubles sinistres ou des métros qui filent rappellent les images implacables de L’amour existe, le court métrage pamphlétaire et poétique de Maurice Pialat. Et les déambulations nocturnes dans un Paris devenu ville fantôme transforment la réalité urbaine en un décor fantastique à la manière de Jean-Luc Godard dans Alphaville. Comme l’a joliment noté Georges Franju, grand admirateur du film, Un homme qui dort est « une exceptionnelle réussite de cinéma onirique ». Rarement un rêve agréable, plus souvent un cauchemar éveillé, entre indifférence, angoisse et folie. Jusqu’au retour, pas forcément moins douloureux, à la réalité

Télérama



Tess

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David Hamilton’s LAURA

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les Aristochats

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