Catégorie

Archive pour la catégorie « poésies »

Merci Benjamin ;)

 

http://lesshawcks.unblog.fr/

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Fais-le pour toi…

N oublie pas que tu as le droit de pleurer…

Oui ! tu as le droit d avoir peur…d avoir mal…

Tu as le droit de te sentir trahi(e) et d emettre ton opinion !

Tu as aussi le droit de rever…meme s il y a des avis contraires…

Tu as le droit de hurler ta peine, ou de crier ta joie…

Pense a toi…fais le pour toi…

Pas pour leur prouver qui tu es…comme ils veulent que tu sois…

Pas non plus,parceque tu as peur d etre juge(e)…car ils te jugerons de toutes facons…

Ils sont comme cela les internautes dans les salons…

Pas non plus parce que tu as peur de la solitude…

Tu te sentira bien seul(e), meme s ils sont pres de toi..si tu fais quoi que ce soit…

Fais-le pour toi…pense a toi !

Chasse le negatif en toi…car le positif n est pas loin…

Ne te compare pas aux autres…tu es tres bien toi-meme…

Si tu pouvais lire au fond de chacun d eux…

Tu decouvriras surement qu ils sont parfois beaucoup plus malheureux que toi…

Fais toi plaisir..pense a toi…fais le pour toi !

Car…si tu ne le fais pas…personne ne le fera…

Tu le sais ca…accepte-toi tel(le) que tu es…

Tu as des qualites et des defauts…mais eux aussi en ont…

Et…tous ceux qui t aiment vraiment resteront a tes cotes…

Ils t appuieront,quoi que tu fasses…leurs mains resteront sur ton epaule pendant tout ce temps

Et si tu t appercois que l un d eux t abandonne…

Dis toi que son amitie et son amour etait superficiel…

Alors…si tu fais quoi que ce soit…en tout premier…

Pense a toi….fais-le pour toi !!!!

Benjamin…..



De toi à moi Paris

( poésies )

Aujourd’hui folle ville, c’est à toi que je pense
Toi qui porta mes pas et mon coeur et mes peurs
Seul sur le pont des arts j’inaugurais mon art
D’écriture, de ratures, de ces mots qui parjurent
De sentiments coupables dans mon être insondable.
Je me suis vu courbé encaissant la douleur
J’ai vomi tous ces jours où je me sentais seul
Je me levais matin enfilant mon linceul
A l’aurore tristement, j’ai compris mon malheur.

Toi qu’on dit de lumière, de ferveur, de romance
J’ai puisé dans ton âme la quiétude qui demeure
Quand le rideau se lève, il n’est point de couleurs
Même en se mélangeant qui habillent ta séance.
Mais moi je cours encore à travers tes ruelles
Espérant que le vent qui s’engouffre en chantant
M’élève à tout jamais ou me prenne sous son aile
Car mon bonheur attend ses couleurs de printemps.

Si un jour je te fête sous un matin radieux
Si je reprends ce pont sans arrêter mes pas
En expliquant tout bas que je t’ai connue là
Et si je prends ta Dame à témoin devant Dieu
Pour conter à la mienne que je te dois la vie
C’est qu’alors en ton cceur, au devant de la scène
Et grâce à ton courant, j’aurai par ce baptême
Imposé mon regard et clamé qui je suis.

Extrait du livre « De l’amour … à la mort » de Peuchy



Guillaume Apollinaire

( poésies )

Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu’elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux

(suite…)



l’hiver

( poésies )

Dans la nuit de l’hiver
Galope un grand homme blanc
Dans la nuit de l’hiver
Galope un grand homme blanc
C’est un bonhomme de neige
Avec une pipe en bois,
Un grand bonhomme de neige
Poursuivi par le froid.
Il arrive au village.
Voyant de la lumière
Le voilà rassuré.
Dans une petite maison
Il entre sans frapper ;
Et pour se réchauffer,
S’assoit sur le poêle rouge,
Et d’un coup disparaît.
Ne laissant que sa pipe
Au milieu d’une flaque d’eau,
Ne laissant que sa pipe,
Et puis son vieux chapeau.

 Jacques Prévert



Théodore de Banville

( poésies )

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Les Princesses (1874)



Les yeux d’Elsa Aragon

( poésies )

Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire

J’ai vu tous les soleils y venir se mirer

S’y jeter à mourir tous les désespérés

Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire

À l’ombre des oiseaux c’est l’océan troublé

(suite…)



Paul Eluard

( poésies )

La mort, l’amour, la vie 

J’ai cru pouvoir briser la profondeur de l’immensité
Par mon chagrin tout nu sans contact sans écho
Je me suis étendu dans ma prison aux portes vierges
Comme un mort raisonnable qui a su mourir
Un mort non couronné sinon de son néant
Je me suis étendu sur les vagues absurdes
Du poison absorbé par amour de la cendre
La solitude m’a semblé plus vive que le sang
Je voulais désunir la vie
Je voulais partager la mort avec la mort
Rendre mon cœur au vide et le vide à la vie
Tout effacer qu’il n’y ait rien ni vire ni buée
Ni rien devant ni rien derrière rien entier
J’avais éliminé le glaçon des mains jointes
J’avais éliminé l’hivernale ossature
Du voeu de vivre qui s’annule

(suite…)



Théophile Gautier

( poésies )

A l’horizon monte une nue,
Sculptant sa forme dans l’azur:
On dirait une vierge nue
Émergeant d’un lac au flot pur.

(suite…)



Gérard de NERVAL

( poésies )

« Le Temps ne surprend pas le sage ;
Mais du Temps le sage se rit,
Car lui seul en connaît l’usage ;
Des plaisirs que Dieu nous offrit,
Il sait embellir l’existence ;
Il sait sourire à l’espérance,
Quand l’espérance lui sourit. »



Augustine-Malvina BLANCHECOTTE

( poésies )

Le sommeil

Les perdus, les absents, les morts que fait la vie,
Ces fantômes d’un jour si longuement pleurés,
Reparaissent en rêve avec leur voix amie,
Le piège étincelant des regards adorés.

Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
La nuit tient la revanche éclatante du jour.
L’aveu brûle la lèvre un moment descellée.
Après le dur réel, l’idéal a son tour !

Ô vie en plein azur que le sommeil ramène,
Paradis où le coeur donne ses rendez-vous,
N’es-tu pas à ton heure une autre vie humaine,
Aussi vraie, aussi sûre, aussi palpable en nous,

Une vie invisible aussi pleine et vibrante
Que la visible vie où s’étouffent nos jours,
Cette vie incomplète, inassouvie, errante,
S’ouvrant sur l’infini, nous décevant toujours ?



123456...8